Cinéma et cocktails : le duo qui gagne

Cinéma et cocktails, une combinaison gagnante, une association indissociable : depuis l’époque du cinéma muet, les verres ou les tumblers remplis de mélanges à base d’alcool sont en effet aussi présents à Hollywood et dans ses environs que le clap.

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L’art du cocktail au cinéma

Un livre qui vient de paraître retrace l’histoire du cinéma imprégné de vodka, de whisky, de rhum, de tequila, de gin, de brandy et de Martini, pour offrir une histoire du septième art vraiment enivrante (dans tous les sens du terme). Il s’intitule I Have a Drink et est signé par le journaliste de Sky Paolo Nizza, spécialiste du cinéma. Trouver une réponse précise à la question de savoir quel a été le premier cocktail de l’histoire du cinéma est une tâche ardue.

Il est difficile de trouver une date précise

Parmi les premières boissons liées au septième art, on trouve certainement le Cocktail Mary Pickford (rhum blanc, marasquin, jus d’ananas, sirop de grenadine), dédié à la grande diva du cinéma muet et créé à l’hôtel National de Cuba en 1920.

C’est également à cette époque que le Charlie Chaplin (brandy d’abricot, gin, jus de citron vert) a été inventé au Waldorf-Astoria Hotel de New York, en hommage au grand Charlot. Si l’on parle de cinéma, on revient à Chaplin avec le Horse Neck (brandy, angostura et gingembre), apparu en 1914 dans Charlot faux baron (Caught in a Cabaret). C’est la reine de la comédie muette Mabel Dormand qui le commande.

Il convient également de mentionner le Paradise Cocktail (brandy à l’abricot, gin, jus d’orange), protagoniste de Voyage sans retour, film réalisé par Tay Garnett en 1932 et interprété par Kay Francis et William Powell. Enfin, le Sherry Flip (œuf, sherry, crème) bu par Joan Crawford dans Incatenata, un mélodrame avec Clark Gable datant de 1934. En somme, le cinéma et les cocktails semblent être indissociables.

Les incontournables

À bien y réfléchir, la question « qu’est-ce qui relie Casablanca, La fièvre du samedi soir et Asteroid City, le dernier film de Wes Anderson ? » peut avoir pour réponse : « l’alcool mélangé, c’est-à-dire les cocktails ». Et pour votre soif de connaissances, vous pouvez tous les découvrir sur iptv France.

Du Martini Cocktail « secoué, pas remué » bu par James Bond au Manhattan préparé dans la bouilloire par Marilyn Monroe dans Certains n’aiment pas l’été, du White Russian avalé par Jeff Bridges dans le film The Big Lebowski (photo) au White Angel siroté par Audrey Hepburn dans Diamants sur canapé, l’auteur du livre nous propose un voyage à travers des mélanges à base de vodka, whisky, rhum, brandy, tequila, gin et chefs-d’œuvre connus ou oubliés du septième art, agrémenté d’illustrations sur le thème des cinecocktails et de citations allant du cinéma à la littérature, en passant par la poésie et l’histoire des mœurs. L’auteur de cette encyclopédie enivrante nous offre de nombreuses associations exclusives entre les cocktails dont il parle dans son livre et des plats à marier à merveille. Tous ses films sont parfaits pour devenir un maitre du cocktail ou se faire une culture cinéma pour le moins enivrante…

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