Le paiement mobile, l’avenir de l’e-commerce ?

Les consommateurs ont adopté le paiement dématérialisé

Dans l’Hexagone, près d’un acheteur sur deux règle encore ses achats en liquide. Néanmoins, les analystes du secteur notent une nette tendance en faveur d’un paiement dématérialisé, que ce soit avec une carte bancaire ou un smartphone. Cette évolution entraîne un changement de stratégie. D’un côté, les banques accélèrent les réformes technologiques destinées à encourager ce type de paiement tandis que les acteurs de l’e-commerce intègrent cette possibilité à leur plateforme de vente. La présence de plusieurs prestataires tels que https://www3.bluepaid.com/ facilite cette transition.

Maintenant, la majorité des Européens se sert d’un appareil mobile pour se connecter à Internet et de nombreuses personnes l’utilisent pour effectuer leurs achats en ligne. Suite à la multiplication des applications spécifiques comme Apple-Pay ou Paylib, le téléphone est aussi devenu un moyen de paiement au niveau des magasins. Par conséquent, beaucoup d’établissements ont installé des terminaux NFC.

La Banque centrale européenne apporte sa contribution

Sans une implication active de la BCE, l’adoption du paiement dématérialisé prendra plus de temps que prévu, les responsables de l’institution monétaire européenne envisagent de lancer vers la fin de cette année un service de P2P (paiement de personnes à personnes). Dans cette configuration, le numéro du téléphone sera utilisé comme identifiant similaire à l’IBAN. Ce service accélèrera les virements et les paiements instantanés. Selon les estimations, le compte de l’utilisateur sera crédité dans un délai inférieur à 30 secondes après l’acceptation de l’opération.

Les acteurs du secteur renforcent aussi leurs efforts en matière de sécurité. En plus de la transcription des données, une authentification supplémentaire à travers un code ou une empreinte biométrique sont également à l’étude. Étant donné que d’ici les trois prochaines années, le marché des paiements en Europe dépasseraient les 50 milliards, les différentes parties prenantes peaufinent leurs stratégies.

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